Partenaires

Les différents types de compétences requises pour ce projet, notamment en ce qui concerne la maîtrise des risques, les impacts socio-économiques et la gouvernance, seront pris en charge par des organismes possédant un haut niveau de spécialisation dans chacun de ces domaines. Le projet réunit des centres de recherche, des laboratoires et une start-up technologique, ce qui permettra de traduire rapidement les produits de recherche en applications pratiques. L'expertise scientifique et les compétences techniques des 7 partenaires, qui comprennent les risques en zones montagneuses, la vulnérabilité des systèmes et les impacts socio-économiques, se chevauchent en partie pour assurer la bonne complémentarité des partenaires, tout en se complétant solidement les unes les autres.

BRGM (Coordinateur), http : //www.brgm.fr

Le BRGM est l'institut national français de recherche en sciences de la terre et de l'environnement. Le bureau est chargé de garantir la gestion responsable des ressources terrestres. En plus de contribuer au progrès des connaissances dans le domaine des sciences de la terre, ses activités de recherche œuvrent pour le soutien des politiques publiques et du processus décisionnel, tout en participant au développement de technologies innovantes avec des partenariats entre recherche publique et privée. Employant 850 personnes, le BRGM allie l'expérience et les compétences de spécialistes dans les domaines d'activités suivants : modélisation en géosciences, gestion durable des ressources aquatiques et minérales, risques naturels, environnement industriel et procédés de traitement, énergie et métrologie environnementale. Le BRGM possède une expérience significative en termes de participation et de coordination, tant pour des projets nationaux que pour des projets transnationaux. Depuis 15 ans, il contribue de manière significative à la recherche européenne dans le cadre de programmes-cadres européens (ACI CatNAt SAMOA, ANR RGCU-SIGMA, ANR ECCO-Ecoupref, ANR CTT-SEGG, ANR SISCA, FP6-Lessloss, FP7-Insure, FP7-SAFELAND, FP7-DIGISOIL), qui sont essentiellement axés sur l'évaluation des risques, les conséquences pour la société et la réhabilitation des milieux.

LIVE : Laboratoire Image, Ville, Environnement, http : //imaville.u-strasbg.fr

LIVE est un laboratoire de recherche géographique et environnementale. Il compte environ 40 membres et 10 doctorants et ses recherches portent sur 1) le contexte socio-environnemental et des risques et 2) la mobilité locale des populations, l'urbanisme et la gestion urbaine. Ses thèmes de recherche abordent la modélisation des risques, la qualité de vie, l'utilisation des terres et les modifications de la couverture des sols; la caractérisation et l'extraction des informations et des connaissances; la télédétection et le traitement d'images, les SIG et la géovisualisation. Le laboratoire LIVE coordonne et participe à des projets nationaux et transnationaux. Le groupe prend part aux projets européens sur la surveillance des versants instables et l'évaluation des risques (EC-SAFELAND, EC-Changes, EC-ERANET ChangingRISKS).

EOST/IPGS : Institut de Physique du Globe de Strasbourg, http : //eost.unistra.fr

L'IPGS est constitué de quelque 70 scientifiques, de 30 collaborateurs techniques et administratifs et d'environ 60 doctorants. Le principal champ de recherche de l'IPGS est celui des sciences de la terre avec des études en sismologie, géodésie, géomagnétisme, tectonique et mouvements orogénétiques ainsi que des recherches sur les risques géologiques (séismes, mouvements de terrain, volcans), et un recours massifs aux méthodes géophysiques. Les groupes de recherche « Géophysique Expérimentale » et « Dynamique Globale et Déformation Active » sont mondialement reconnus pour leur expertise en géophysique de surface, notamment en ce qui concerne l'utilisation combinée de méthodes de suivi optique et de suivi sismique et acoustique, le développement d'outils d'inversion des paramètres géophysiques, l'utilisation de techniques de corrélation pour l'analyse des déplacements (sur la base d'images ou de nuages de points) et les techniques d'extraction de données au à l'aide de statistiques. L'équipe développe également des outils d'analyse spatiale pour l'estimation des risques de glissements de terrains et de coulées de débris (localisation des zones sources, estimation des probabilités temporelles de survenue et des paramètres d'intensité). En outre, l'équipe est chargée de la surveillance de plusieurs glissements de terrain argileux actifs en France par sa participation à l'Observatoire Multidisciplinaire des Instabilités de Versants (SNO-OMIV) de l'INSU. Elle est impliquée dans des projets européens de surveillance des versants instables et d'évaluation des risques (EC-Mountain Risk, EC-SAFELAND, EC-Changes, EC-ERANET ChangingRISKS).

GEODE : Géographie de l’Environnement, www.geode.univ-tlse2.fr

Le laboratoire GEODE (Géographie de l'environnement) est une structure commune au CNRS (INEE) et à l'UTM, qui compte 37 membres permanents et 30 doctorants, lesquels orientent leurs activités scientifiques vers l'étude des processus environnementaux et paysagers, depuis la reconstitution de processus naturels et socio-écologiques sur le long terme jusqu'à la modélisation spatiale, en passant par la mise en place de scénarios prospectifs, sur la base d’une expertise en matière de gestion du risque et des processus actuels. Ses axes de recherche « Dynamiques et enjeux contemporains de l'environnement et des paysages » et « Modélisation des trajectoires spatio-temporelles des paysages » bénéficient d'une reconnaissance nationale et internationale dans le domaine de l'analyse du risque et de la modélisation des modifications de la couverture et de l'utilisation des sols (MCUS) à l'avenir. Le savoir-faire du laboratoire GEODE est renforcé par sa longue expérience en recherche appliquée sur les territoires montagneux (Pyrénées, Massif Central, Alpes du Sud), sur laquelle il s'est appuyé pour développer plusieurs projets de recherche (ANR, ACI, PCR, programmes FEDER [ANPYR, FLUXPYR], OHM Pyrénées) et réseaux thématiques (RTP Paysage et Environnement). Le laboratoire participe aux actions de surveillance de l'Observatoire Hommes-Milieux de l'INEE à Vicdessos.

PRODIG, www.prodig.cnrs.fr

PRODIG est une unité de recherche pluridisciplinaire du CNRS (section INSH), composée de géographes (géomorphologues, de climatologues et d'hydro-géomorphologues, d'économistes, d'agronomes, d'anthropologues et d'avocats). Elle est associée avec les universités Paris 1, Paris 4, Paris Diderot ainsi qu'avec l'EPHE et l'IRD. Composée de 92 personnes (chercheurs, professeurs, assistants, personnel administratif), elle travaille autour du thème de la relation entre « environnement et développement ». Au sein de cette unité, un groupe de 27 chercheurs, professeurs et assistants se concentre sur les dynamiques environnementales (Thème 2 -Environnements et gestion du risque). L'évolution des paramètres physiques est reconstituée à différentes échelles de temps (millénaires, siècles, décennies) afin de souligner à quel point le changement global peut menacer les structures résultant de l'activité humaine. L'un des principaux objectifs est d'aider les sociétés à réagir, non seulement face à des événements soudains (dangers immédiats) mais aussi vis-à-vis de contraintes progressives bien qu'inexorables (le climat et ses conséquences sur la biodiversité, les pratiques, etc.). Parmi les atouts de cette équipe, on compte les méthodes de modélisation, des enquêtes sur le terrain à la géomatique, la télédétection et la géosimulation.

IRSTEA / Grenoble, http : //www.irstea.fr/node/118

L'Irstea est un centre de recherche en génie environnemental et agricole. En tant que centre de recherche public, il cherche à obtenir des résultats directement exploitables dans la gestion des sols et de l'eau. Son objectif est de produire des connaissances nouvelles et des innovations technologiques utilisables par les gestionnaires, les décideurs et les entreprises en fournissant des réponses à des questions sociétales spécifiques relatives à la gestion des ressources, à l'utilisation des terres et au développement. L'unité de recherche « Ecosystèmes montagnards » (EM) se concentre sur l'analyse des dynamiques des écosystèmes montagneux. Il vise à élaborer des outils de gestion pour ces environnements qui associent la préservation de la biodiversité aux fonctions économiques et sociales. Ses recherches contribuent à améliorer la connaissance des processus écologiques (fonctionnement des communautés végétales, modélisation des dynamiques, validation en situations montagnarde de concepts et de théories de l'écologie, modélisation spatiale) et à développer des méthodes et des outils opérationnels au service de la gestion écologique et du génie des écosystèmes montagneux. Les membres de l'unité de recherche EM ont acquis des compétences spécifiques sur le plan de la caractérisation expérimentale et de la modélisation numérique du rôle joué par les forêts dans les zones montagneuses dans la prévention des risques naturels. Des modèles numériques illustrant le rôle de protection des forêts contre les différents aléas (éboulements, avalanches, glissements de terrain et érosion) et inclus dans la dynamique des forêts ont donc été développés. Les compétences de l'unité dans le domaine de la modélisation du rôle de protection des forêts, de la dynamique des forêts et, de manière générale, de la modélisation de systèmes complexes servant à la conception d'outils d'aide à la décision peuvent être d'un grand intérêt pour le projet.

GEOHYD, http : //www.geo-hyd.com

Geo-Hyd est une société d'étude et de services à compétence informatique et environnementale. Elle compte une vingtaine de collaborateurs, dont des chercheurs en agronomie et en géologie et des technologistes en informatique, géomatique et SIG. Parmi eux, beaucoup interviennent en master dans les universités d’Orléans, de Tours et de Limoges. Depuis sa création, la société se consacre à l’ensemble de la chaîne de traitement des données environnementales, de leur acquisition sur le terrain à leur valorisation par des opérations de communication. Ce savoir-faire au service de l'environnement se présente sous la forme d'un cercle vertueux qui structure notre organisation autour de plusieurs activités : acquisition et production de données, gestion et contrôle des informations, modélisation et représentation des données, développement d'outils d'aide à la décision, interprétation des données.